Aller au contenu
Vidéo UGC, créateur débutant — 150 à 200 € (Creatorschool, 2026) Prix moyen d'une vidéo UGC en France — 212 € (Vogz, 09/06/2025) Story Instagram, palier micro — 60 à 1 000 € (Kolsquare, 2025) Vidéo TikTok, tous paliers — 75 à 300 € (Kolsquare, 2025) Droits publicitaires — +15 à +30 % du tarif par tranche de 30 jours (Creatorschool, 2026)
RELEVÉ · 19/08/2026

Côté marque

Marketing d’influence : la loi 2026 et ce que ça coûte

Influenceur ou créateur UGC, seuils ARPP, contrat écrit obligatoire dès 1 000 € HT et fourchettes de tarifs constatées : nos relevés datés du 31 août 2026.

19/08/2026 · 6 min de lecture · mis à jour le 01/09/2026

Le marketing d’influence, pour une marque qui prépare sa première campagne, consiste à rémunérer une personne pour qu’elle parle de vous à son audience — ou pour qu’elle vous fabrique un contenu que vous diffuserez vous-même. Ces deux phrases décrivent deux métiers différents : l’influenceur diffuse sur son propre compte et vend une audience et une recommandation ; le créateur UGC produit un contenu que la marque diffuse elle-même, et vend une production assortie de droits d’usage. Deux modèles de prix, deux régimes de transparence, et une confusion qui coûte cher au moment de signer.

Des graphiques de stratégie étalés sur une table de réunion
Des graphiques de stratégie étalés sur une table de réunion

Cette page est un repère d’entrée : le vocabulaire, le cadre légal à jour, les paliers d’audience et quelques fourchettes constatées. Chaque sous-sujet est traité en profondeur ailleurs sur le site, et nous renvoyons vers ces pages plutôt que de tout résumer ici.

Ce que dit le cadre légal aujourd’hui

Le texte de référence est la loi n° 2023-451 du 9 juin 2023, modifiée par l’ordonnance n° 2024-978 publiée le 6 novembre 2024 : les articles 1, 4, 5 et 9 ont été réécrits et un article 5-2 a été créé. Nous avons relevé le texte à la source le 31/08/2026 (Légifrance). Une précision qui change la portée de tout le reste : cette loi ne fixe aucun seuil d’audience. Elle s’applique du nano-influenceur au méga-influenceur, sans plancher de nombre d’abonnés.

Le fait le plus neuf est le décret n° 2025-1137 du 28 novembre 2025. Il rend le contrat écrit obligatoire dès 1 000 € HT de rémunération entre l’influenceur et l’agent ou l’annonceur, à peine de nullité, et il est en vigueur depuis le 1er janvier 2026. Relevé à la source le 31/08/2026 (Légifrance).

Ce qui suit n’est pas un conseil juridique. Nous citons des textes publiés et datés, avec leur lien de source. Nous ne disons pas ce que vous devez faire dans votre situation : le seuil, la qualification du contrat et les mentions obligatoires dépendent de conditions que seul un avocat peut apprécier sur votre dossier. Pour la lecture complète des textes, article par article, voir notre page loi influenceur.

Les paliers d’audience : les seuils ne sont pas les mêmes selon qui parle

« Micro-influenceur » ne désigne pas la même chose chez l’ARPP et chez une plateforme de mise en relation. C’est un point que les pages concurrentes traitent en donnant des seuils sans jamais dire d’où ils viennent. Nous préférons afficher la divergence.

Aucune autorité ne publie de barème de tarifs d’influence ou UGC en France. Les montants ci-dessous sont des usages constatés, chacun nommé et daté. Ce ne sont ni des prix officiels, ni des prix de marché, et ils ne se moyennent pas : le périmètre des droits cédés — durée, exclusivité, territoire — fait varier le même livrable du simple au multiple.

Palier d’audience Seuil selon l’ARPP (abonnés) Seuil selon les agences et plateformes (abonnés) Fourchette constatée — Story Instagram
Nano < 10 000 1 000 – 10 000 0 – 60 € (Kolsquare, 2025)
Micro 10 000 – 100 000 10 000 – 100 000 60 – 1 000 € (Kolsquare, 2025)
Macro > 500 000 500 000 – 1 M 1 200 – 3 500 € (Kolsquare, 2025)

Entre les deux figure le mid-tier, situé de 100 000 à 500 000 abonnés dans les deux grilles. Les agences et plateformes ajoutent un palier méga au-delà d’un million d’abonnés, que l’ARPP ne distingue pas. Seuils relevés le 31/08/2026. Le détail par palier se lit sur nos pages micro-influenceur et nano-influenceur.

Des filaments lumineux entrelacés sur fond sombre
Des filaments lumineux entrelacés sur fond sombre

Ce que ça coûte

Sur la production de contenu vendue à la marque, la fourchette observée pour une vidéo UGC va de 150 à 200 € chez un créateur débutant et se situe autour de 350 € chez un créateur confirmé (Creatorschool, 2026 — relevé le 31/08/2026). Ces montants rémunèrent une production et une cession de droits, pas une audience : c’est la marque qui diffuse.

Sur la diffusion par l’influenceur, la référence est la grille par palier du tableau ci-dessus (Kolsquare, 2025). Nous ne publions pas ici de chiffre unique par format, et nous ne mélangeons pas les deux logiques dans une même moyenne : elles ne paient pas la même chose. Le baromètre complet, avec le détail des relevés et de leurs dates, vit sur notre page tarifs UGC.

Comment une marque lance sa première campagne

  1. Choisir le mode avant le profil. Contenu que vous diffuserez vous-même : c’est de l’UGC. Publication sur le compte d’un tiers : c’est de l’influence. Le reste — palier d’audience, format, volume — se décide après.
  2. Cadrer par écrit. Au-delà de 1 000 € HT de rémunération, le contrat écrit est obligatoire à peine de nullité depuis le 1er janvier 2026 (décret n° 2025-1137 du 28 novembre 2025). En dessous de ce seuil, l’obligation de contrat écrit posée par ce décret ne s’applique pas — ce qui ne dispense d’aucune des autres obligations de la loi de 2023 modifiée, qui, elle, ne connaît pas de seuil.
  3. Écrire les droits d’usage dans le contrat : durée, exclusivité, territoire. C’est la variable qui explique l’écart entre deux devis pour un livrable identique.
  4. Diffuser, puis mesurer. Si la diffusion passe par de l’achat média sur Instagram, le budget payant se raisonne à part ; nous le traitons sur publicité Instagram : les prix.

Une marque qui préfère déléguer le sourcing et le cadrage passe par une agence : nous avons regroupé ce sujet sur agences de marketing d’influence.

Ce que nous ne savons pas

Notre légitimité tient à nos relevés, donc aussi à leurs trous. Au 31/08/2026, sur ce sujet :

  • Aucun barème officiel n’existe. Tout tarif cité ici, comme ailleurs, est un usage constaté par un acteur privé, pas un prix de référence opposable.
  • Le décret du 28 novembre 2025 ne règle pas tout ce qu’on lui prête. Nous citons ce que le texte dit ; pour l’application à un cas précis, seul un avocat tranche.
  • Le bilan DGCCRF 2025-2026 n’était pas publié à la date de notre relevé. Nous ne le citons donc pas, y compris sous forme de tendance.
  • Nous ne savons pas qui lit cette page. Rien dans les données dont nous disposons ne permet de dire si le lecteur type de cette requête est une PME, un service marketing de grand groupe ou un indépendant qui monte sa marque. Nous ne l’avons pas mesuré.
  • Nous ne connaissons pas la saisonnalité de cette recherche. Notre relevé du 31/08/2026 donne un volume moyen mensuel de 100 recherches, pas une courbe mois par mois.

Méthode : textes de loi relus sur Légifrance, seuils et fourchettes relevés le 31 août 2026 auprès des sources nommées dans la page, aucun chiffre publié sans sa source ni sa date. Rédaction de CACHET.

Dans ce dossier

LR

Relevé par La rédaction de Cachet

Méthode et sources vérifiables : cachet — méthode

Laisser un commentaire

Votre adresse e-mail ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *